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Réduire vos surfaces de bureaux sans sacrifier votre mobilier

Flex office, télétravail, optimisation des m² : vous rendez une partie de vos bureaux, mais que faire du mobilier devenu excédentaire ? Storely le stocke, l’inventorie et vous le rend si vos besoins repartent à la hausse.

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Moins de mètres carrés, mais toujours du mobilier

Le passage au flex office et l’essor du télétravail poussent beaucoup d’entreprises à réduire leurs surfaces. Résultat : des dizaines de postes, sièges et armoires qui n’ont plus de place, mais qui valent encore de l’argent.

Les jeter, c’est perdre un actif et se retrouver démuni si les effectifs remontent. Les garder sur place annule le bénéfice de la réduction de surface. Il manque une réserve externalisée et pilotable.

La décision est d’autant plus délicate qu’elle est prise dans l’urgence d’une échéance de bail, sur la base d’une projection d’effectifs à trois ans que personne ne peut garantir. Se séparer définitivement du mobilier revient à parier que la courbe ne remontera jamais, un pari qui coûte cher quand il est perdu.

Votre mobilier en réserve, pas à la benne

  • Collecte de l’excédent

    On récupère le mobilier libéré par la réduction de surface, en une intervention planifiée.

  • Inventaire valorisé

    Chaque poste et siège est référencé : votre mobilier devient un stock consultable, pas un tas oublié.

  • Stockage à la carte

    Vous ne payez que la surface réellement occupée, sans local fixe à assumer.

  • Restitution si ça repart

    Un recrutement, un nouveau site ? On vous relivre le mobilier voulu en 48 h.

  • Alternative au rachat

    Vous rééquipez avec ce que vous aviez déjà plutôt que d’acheter du neuf.

  • Souplesse totale

    Le stock s’ajuste à la baisse comme à la hausse, au rythme de vos décisions d’aménagement.

De la collecte à la restitution, en 4 étapes

  1. 1

    Collecte sur site

  2. 2

    Inventaire digitalisé

  3. 3

    Stockage sécurisé

  4. 4

    Restitution à la demande

Combien de mètres carrés par personne selon le mode d’aménagement ?

Toute réduction de surface part d’un ratio. Voici les repères couramment utilisés en aménagement tertiaire pour dimensionner un projet, et mesurer ce qu’une réorganisation libère réellement.

Mode d’aménagement Surface par personne Ce que cela implique
Bureau individuel fermé 10 à 15 m² Le mode le plus consommateur ; la norme AFNOR NF X35-102 retient 10 m² comme plancher de confort
Bureau collectif, poste attribué 10 m² environ Un poste par personne : aucune mutualisation possible
Open space dense, poste attribué 7 à 9 m² Gain de surface, mais nuisance sonore à traiter par le cloisonnement acoustique
Flex office partiel (0,8 poste par personne) 6 à 8 m² Environ 20 % des postes deviennent excédentaires
Flex office avancé (0,6 poste par personne) 5 à 7 m² Environ 40 % des postes deviennent excédentaires, le cas qui génère le plus de mobilier libéré
Espaces de réunion et de convivialité 15 à 25 % de la surface totale Poste en croissance : ce que le flex office libère est souvent réinvesti ici

Ratios indicatifs, hors circulations et locaux techniques. La norme NF X35-102 relative à la conception ergonomique des espaces de travail est une recommandation et non une obligation réglementaire ; votre projet reste soumis aux règles d’hygiène et de sécurité du Code du travail.

Ce qu’un passage au flex office libère réellement

Le calcul est simple à poser. Une entreprise de 100 personnes en poste attribué occupe une centaine de postes de travail. En passant à un ratio de 0,7 poste par personne, elle en conserve 70 et en libère 30, soit trente bureaux, trente sièges et autant de caissons.

Ce volume représente une surface de stockage modeste, de l’ordre de quelques dizaines de mètres carrés une fois le mobilier démonté. En face, l’étage rendu représente plusieurs centaines de mètres carrés de bureaux au prix du tertiaire francilien.

Le rapport entre les deux est ce qui rend l’opération intéressante : vous échangez une charge locative lourde contre une charge de stockage marginale, sans détruire l’actif que représente le mobilier.

Garder la réversibilité de la décision

L’argument décisif n’est pas financier, il est stratégique. Une réduction de surface accompagnée d’une mise au rebut du mobilier est une décision irréversible : si les effectifs remontent, il faut racheter, à un prix qui aura augmenté.

En conservant le mobilier en réserve inventoriée, vous rendez la décision réversible. Un recrutement, l’ouverture d’un site, un retour partiel au présentiel : les postes sont livrés en 48 heures et réinstallés, sans cycle d’achat ni délai de fabrication.

C’est aussi un argument à faire valoir en interne. Une direction hésite rarement à réduire les surfaces ; elle hésite à rendre le mouvement irrattrapable. Le stockage lève précisément cette objection, et c’est souvent lui qui débloque l’arbitrage.

Cas d’usage

Un étage rendu, du mobilier gardé en réserve

Une société passe au flex office et rend un étage entier. Plutôt que de jeter les postes devenus excédentaires, elle les confie à Storely. Six mois plus tard, une croissance d’équipe lui permet de réinstaller une partie de ce mobilier, livré et prêt à l’emploi.

Vos questions

Est-ce rentable de stocker plutôt que de racheter ?

Conserver un mobilier de qualité en réserve évite un rachat coûteux si vos effectifs remontent. L’inventaire permet d’arbitrer entre ce qu’on garde et ce dont on se sépare.

Puis-je récupérer seulement une partie du mobilier ?

Oui. Vous demandez précisément les postes ou sièges nécessaires, le reste demeure en stock.

Que faire du mobilier que je ne veux plus garder ?

L’inventaire vous aide à identifier ce qui n’a plus d’utilité. Les modalités de reprise ou de sortie se discutent avec nos équipes.

Combien de temps faut-il garder le mobilier en réserve avant d’arbitrer ?

Il n’y a pas de règle, mais un repère utile : la durée sur laquelle votre projection d’effectifs est fiable, souvent douze à dix-huit mois. Passé ce délai, vous décidez avec des informations réelles plutôt qu’avec une hypothèse, et l’inventaire vous montre exactement ce dont il est question.

Le stockage peut-il se faire au fil du déménagement des équipes ?

Oui. Un passage au flex office se fait rarement en une nuit : les équipes basculent par vagues. Nous calons les collectes sur ce rythme, ce qui évite de neutraliser un plateau entier en attendant que tout soit prêt.

Comment justifier ce coût auprès de la direction financière ?

En le comparant à ce qu’il remplace. La charge de stockage est marginale au regard du loyer de la surface libérée, et elle se substitue à un rachat futur de mobilier dont le montant serait sans commune mesure. C’est une ligne de coût qui protège un actif, pas une dépense de confort.

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